La page de HAMM

RENCONTRE MAI 2018 à VAROIS ET CHAIGNOT :

Article presse du WORMSER ZEITUNG (le journal de WORMS) rédigé par Brigitte FRANKENSTEIN, correspondante du COMITÉ JUMELAGE HAMM.


Französischer Freundschaftskreis Hamm besucht Varois-et-Chaignot im Burgund

HAMM – (red). 460 Kilometer sind es von Hamm bis nach Varois-et-Chaignot. Für die Mitglieder des französischen Freundschaftskreises in Hamm ist das keine Distanz. Die haben Anfang Mai mal wieder ein Wochenende in der Partnergemeinde im Burgund verbracht. Dabei haben sie allerhand erlebt.

Samstags ging es schon früh am Morgen unter dem Motto „Auf den Spuren von Vercingetorix“ nach Alise-Sainte-Reine auf Besichtigungstour. Im „Museoparc“, einem archäologischen Museum, wurde die Schlacht zwischen den Römern und dem gallischen Heer unter Vercingetorix dargestellt.

Nach einem Picknick im Freien ging die Fahrt weiter nach Flavigny-Sur-Ozerain, einem mittelalterlichen Ort, der zu einem der schönsten in ganz Frankreich zählt. Flavigny hat 300 Einwohner und gehört zur Region Bourgogne-Franche-Comté. Sehenswert sind vor allem die Häuser und Tore aus dem 13. Jahrhundert, sowie die Benediktiner-Abtei Saint Pierre mit der Krypta aus der Karolinger-Epoche. Die Abtei beherbergt heute eine Fabrik, in der die berühmten Anis-de-Flavigny-Bonbons hergestellt werden. Nach der geführten Besichtigung stand der Besuch der privaten Burg von Soussey-Sur-Brionne mit ihrem einladenden Park auf dem Programm. Den Abend verbrachten die Hammer mit ihren Partnerfamilien in der festlich gedeckten Gemeindehalle Pierre Aubert, wo nicht nur gegessen, sondern auch getanzt wurde.

Den folgenden Morgen gestaltete der Pétanque-Verein mit einem Turnier in diesem boule-ähnlichen Sport. Die Begeisterung bei den Gästen war groß. Größer war nur die Enttäuschung, wie schnell die Zeit doch verflogen war. Nach einem von den französischen Familien gestalteten Mittagessen in der Gemeindehalle mussten die Hammer schon wieder die Heimreise antreten. Im September gibt es aber ein Wiedersehen – dann in Hamm.

Traduction Jocelyne JOBARD

LE COMITÉ DE JUMELAGE FRANÇAIS REND VISITE À VAROIS ET CHAIGNOT

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HAMM-Ce sont 460 km de HAMM à VAROIS ET CHAIGNOT. Pour les membres du Comité de Jumelage français à Hamm, ce n’est pas une grande distance, ils ont encore passé un week-end début mai dans leur village jumelé. Et ils en ont encore beaucoup vécu!

Le samedi, déjà tôt le matin, on se mettait en route sous le thème “Sur les traces de Vercingétorix” en direction d’Alise-Ste-Reine pour une visite guidée. Dans le “MUSEOPARC”, un musée archéologique, c’est la bataille entre les Romains et le Gaulois Vercingétorix qui fut présentée.

Après un pique nique en plein air, nous avons continué en direction de FLAVIGNY-SUR-OZERAIN, un village médiéval, classé parmi les plus beaux villages de France. FLAVIGNY, avec ses 300 habitants, se trouve en région Bourgogne Franche Comté. Les maisons et portes du 13ème siècle sont particulièrement intéressantes, ainsi que l’abbaye bénédictine St-Pierre avec la crypte de l’époque carolingienne. L’abbaye accueille aujourd’hui une usine dans laquelle les célèbres bonbons Anis-de-FLAVIGNY y sont fabriqués.

Après la visite guidée, c’est le château privé de Soussey-Sur-Brionne, avec son parc accueillant, qui était au programme de visites.

Les “Hammer” passèrent ensuite la soirée avec leurs familles jumelées dans la salle Pierre Aubert, des tables élégamment dressées, où, non seulement ils mangèrent, mais aussi dansèrent.

Le lendemain matin, c’est le club de PÉTANQUE, qui organisa un tournoi sportif, un peu semblable au  jeu de boules. Les invités ont été très enthousiastes. Mais la déception fut grande quand on se rendit compte que le temps avait passé trop vite. Après un repas de midi dans la salle municipale, préparé par les familles françaises, les “Hammer” ont dû de nouveau prendre le chemin du retour.

Mais en septembre, on se reverra, et cette fois, ce sera à HAMM.

RENCONTRE SEPTEMBRE 2016 :

Article paru dans la presse locale de WORMS « Nibelungen Kurier Worms », rédigé par Brigitte Frankenstein.

JUMELAGE HAMM-VAROIS ET CHAIGNOT

LE COMITE DE JUMELAGE DE HAMM A RENDU VISITE AUX AMIS FRANÇAIS, IMPRESSIONNE PAR L’ACCUEIL BOURGUIGNON »

Sous la photo : « les hôtes de HAMM AM RHEIN ont pu visiter 2 musées fort intéressants et apprécier l’hospitalité française ».

« Les membres du Comité de Jumelage Hamm-Varois et Chaignot ont rendu visite le week-end à leurs amis en Bourgogne. Là-bas, à leur arrivée, une chaleureuse réception avec un buffet commun préparé par les familles françaises les attendait.

Le lendemain matin, départ pour Champlitte en bus, un petit bourg médiéval, en Franche-Comté.

CHAMPLITTE est connu pour son château et ses deux musées. Les hôtes allemands ont tout d’abord visité le musée des Arts et Traditions populaires dans lequel la vie à la campagne au 19ème siècle ainsi que différentes professions de l’époque y sont représentées. Et pour finir un exposé sur l’architecture et l’histoire du château.

Après un repas avec un menu à 4 plats à la salle des fêtes de CHAMPLITTE, la visite guidée s’est poursuivie au musée des Arts et Techniques. Des machines du début de l’industrialisation au 20ème siècle y sont exposées.

Puis une promenade sur le site « Les Lavières » sous un temps superbe a été très appréciée.

C’est dans leurs familles d’accueil que les amis passèrent la soirée et le lendemain.

Impressionnés par un week-end riche en découvertes et reconnaissants pour l’accueil très chaleureux des amis français, le groupe prit le chemin du retour le dimanche après-midi. »

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RENCONTRE du 1er mai 2015 :

Voici l’article que Brigitte Frankenstein a préparé pour le journal de la Communauté de Communes de EICH…

Besuch aus der Partnergemeinde Varois-et- Chaignot

Visite de la ville jumelée Varois et Chaignot

Nachdem unsere Gäste am 01.05.2015 am späten Nachmittag in Hamm angekommen waren, wurden sie von ihren Gastfamilien abgeholt. Der offizielle Empfang fand dann um 18.30 Uhr im von der Feuerwehr bereitgestellten Gerätehaus statt, das zu einem gemütlichen Raum umgestaltet wurde. Bei einem « rheinhessischen Abend » konnten unsere Gäste bei Weißwürsten, Fleischkäse, Kartoffelsalat und vielen anderen Köstlichkeiten, sowie diversen Drinks einen fröhlichen Abend verbringen.

Après l’arrivée de nos invités le 05/05/2015 à Hamm en fin d’après-midi, ce sont leurs familles d’accueil qui sont venus les chercher. La réception officielle a eu lieu ensuite à 18h30 dans le local mis à disposition par les pompiers, local aménagé et transformé confortablement. Nos invités ont pu passer une soirée gaie, « rheinhessisch » («Rhin-Hessane », tout en dégustant des saucisses blanches, de la « Fleischkäse » (préparation viande hâchée/œufs/épices), salade de pommes de terre et bien d’autres délices, ainsi que diverses boissons.

Die Überraschung des Abends war jedoch der Kirchenmusikverein Osthofen, der mit einem reichhaltigen Repertoire für Unterhaltung sorgte.

Cependant, la surprise de la soirée fut l’orchestre de musique de Osthofen avec un répertoire de divertissement très riche.

Samstags ging unser Ausflug bei strahlendem Sonnenschein nach Darmstadt. Nach einem Stadtbummel fand eine Führung statt, bei der in der jeweiligen Sprache viele Sehenswürdigkeiten erklärt wurden.

Samedi, c’est à Darmstadt sous un soleil radieux que nous avons fait notre excursion. Après une promenade dans la ville, une visite a été animée par un guide dans chaque langue, qui a expliqué les nombreuses curiosités.

Neben der Ludwigskirche, die von 1822-1829 nach  Plänen von Georg Moller  nach dem Vorbild des Pantheons in Rom gebaut wurde, war der Höhepunkt der Führung die Mathildenhöhe.

En plus de l’église St-Ludwig, qui a été construite à partir de 1822-1829 selon les plans de Georg Moller et le modèle du Panthéon de Rome, la Mathildehöhe (« colonie des artistes ») a été le plus grand moment de la visite.

Zu bestaunen war die russische Kapelle, die 1892 von Leon Benois, dem Großvater Peter Ustinovs, im Auftrag des russischen Zaren Nikolaus II. gebaut wurde. Ebenso interessant war der 48,5 m hohe Hochzeitsturm, auch « Fünffingerturm » genannt, das Wahrzeichen Darmstadts.

On a pu admirer la chapelle russe, qui a été construite en 1892 par Leon Benois, le grand-père de Peter Ustinov, sur commande du tsar de Russie Nicolas II. Tout aussi intéressante la « Hochzeitsturm » (« tour de mariage ») de 48.5 m de haut, également appelée « Tour ou couronne à 5 doigts », emblème de Darmstadt.

Anschließend fuhren wir zu einem Restaurant in die City, wo ein reichhaltiges Menü den Tag beendete.

Enfin nous sommes allés dans un restaurant de la ville, où un menu copieux termina la journée.

Beim « Sonntagsfrühschoppen » trafen wir uns wiederum am nächsten Morgen im Gerätehaus, wo wir mit Rollbraten, lecker zubereiteten Salaten und Desserts verwöhnt wurden.

Leider ging die Zeit viel zu schnell vorbei und der Abschied nahte. Die Freunde verabschiedeten sich mit vielen Küsschen und mit dem Versprechen auf ein baldiges Wiedersehen.

Nous nous sommes également rencontrés le lendemain matin dans le même local pour le « brunch du dimanche » où nous avons été gâtés par du rôti, des salades et desserts délicieusement préparés.

Malheureusement, le temps passa trop vite et la séparation approcha. Les amis se dirent au revoir avec beaucoup « d’embrassades » et avec la promesse de se revoir bientôt.

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Rede von Bundeskanzlerin Angela Merkel bei der Gedenkveranstaltung zum 50. Jahrestag der Versöhnungsmesse

Sehr geehrter Herr Präsident, lieber François Hollande,
sehr geehrte Frau Bürgermeisterin,
sehr geehrter Herr Erzbischof,
meine Damen und Herren,

heute vor 50 Jahren richtete Präsident de Gaulle folgende Worte an den Erzbischof von Reims – ich zitiere: „Exzellenz, Bundeskanzler Adenauer und ich kommen in Ihre Kathedrale, um die Versöhnung Frankreichs mit Deutschland zu besiegeln.“ Einfache, wenige Worte – und doch an historischer Größe kaum zu übertreffen. Worte, die Geschichte geschrieben haben. Worte, die buchstäblich in Stein gemeißelt wurden. Eine Marmortafel erinnert jeden Besucher der Kathedrale an diesen denkwürdigen Satz.

Die Dimension der historischen Geste de Gaulles und Adenauers in Reims erschließt sich erst vollständig, wenn wir uns den langen und steinigen Weg vor Augen führen, den Frankreich und Deutschland gegangen sind. Eine schier endlose Abfolge von Kriegen und schrecklichem Blutvergießen prägte über Jahrhunderte unsere Nachbarschaft. Vorurteil, Hass und Feindschaft gipfelten schließlich in zwei verheerenden Weltkriegen. Gerade auch die Stadt Reims und der gesamte Norden Frankreichs mussten großes Leid und Elend erdulden. Viele Kriegsgräber in der Region sind uns eine mahnende Erinnerung. Ein Sinnbild für die  Sinnlosigkeit von Krieg und Zerstörung war der Beschuss der Kathedrale von Reims durch deutsche Truppen im Ersten Weltkrieg.

Und doch keimte nach Ende dieses Krieges die Hoffnung nach deutsch-französischer Versöhnung auf. Männer wie Aristide Briand und Gustav Stresemann haben es versucht. Aber es sollte anders kommen – und  zwar schlimmer als jemals vorstellbar. Der von Deutschland entfesselte Zweite Weltkrieg brachte unermessliches Leid über unsere Völker, über Europa und die Welt – Barbarei, Erniedrigung und Entrechtung, Ausbeutung und Vernichtung, den Zivilisationsbruch durch die Shoah.

Frankreich wurde von 1940 bis 1944 von deutschen Truppen besetzt. Der Terror von Gestapo und SS hinterließ tiefe Spuren im Gedächtnis der französischen Nation. Das Verhältnis zwischen unseren Völkern hätte kaum tiefer zerrüttet sein können. Am 8. Mai 1945 schließlich erfolgte die bedingungslose Kapitulation Deutschlands hier in Reims. Frankreich wurde eine der vier Besatzungsmächte in Deutschland. Von deutschem Boden aus sollte nie wieder Unheil in die Welt getragen werden.

Diese Ausgangslage müssen wir uns vergegenwärtigen, wenn wir die historische Leistung de Gaulles und Adenauers ermessen wollen. Kaum eine Familie, die nicht von Tod und Leid durch Krieg und Zerstörung gezeichnet war. Und dennoch legte neu gewonnene Hoffnung in eine gute Zukunft die Saat der Versöhnung.

17 Jahre nach Kriegsende traten Präsident de Gaulle und  Bundeskanzler Adenauer zur gemeinsamen Messe in die Kathedrale von Reims. Nach den dunklen Kapiteln der deutsch-französischen Geschichte begannen sie ein = neues Kapitel aufzuschlagen. Ja, mehr noch: Diese beiden großen Staatsmänner begannen in dieser Kathedrale ein neues Bauwerk zu errichten – das Bauwerk der deutsch-französischen Freundschaft.

Tief berührt von dieser historischen Stunde sprach der eine von einem Wunder, der andere von einem Geschenk des Himmels. So hob Bundeskanzler Adenauer bei seiner Tischrede am Abend des 8. Juli 1962 hervor – ich zitiere:  „Das, was der Himmel unseren Völkern geschenkt hat, wollen wir ehrfürchtig und dankbar pflegen und erhalten.“ Und in der Tat: Auf den Staatsbesuch von Bundeskanzler Adenauer in Frankreich folgte alsbald ein Gegenbesuch von Präsident de Gaulle in Deutschland. Seine Reise entwickelte sich zu einem wahren Triumphzug. Seine Persönlichkeit und seine Reden begeisterten die Menschen. In Ludwigsburg hielt er vor tausenden jungen Deutschen und Franzosen seine wegweisende Rede an die Jugend.

Aus all diesen Begegnungen heraus nahm schließlich eine politische Vereinbarung Gestalt an, die als Freundschaftsvertrag in die Geschichte einging. Mit Unterzeichnung des Élysée-Vertrags 1963 war das gemeinsame Vermächtnis von Charles de Gaulle und Konrad Adenauer nun auch schriftlich besiegelt. Diesem Vermächtnis haben sich alle ihre Nachfolger verpflichtet gefühlt. Besonders im Gedächtnis bleibt der Händedruck von Präsident Mitterand und Bundeskanzler Kohl über den Gräbern von Verdun. So wie die Schlacht von 1916 Sinnbild für den Wahnsinn des Krieges war, so wurde dieser Händedruck knapp 70 Jahre später Sinnbild für die deutsch-französische Freundschaft.

An diesem Tag denken wir voller Dankbarkeit an all jene, die den Krieg und seine Folgen am eigenen Leib erlitten und trotzdem – oder gerade deshalb – den Weg der Versöhnung gesucht haben. Die Freundschaft unserer Nationen und Völker ist alles andere als selbstverständlich. Sie zeigt sich heute in einer vertrauensvollen Zusammenarbeit zwischen unseren Regierungen, in unserem = Miteinander in der Europäischen Union und in der Nato. Sie zeigt sich in vielfältigen Beziehungen zwischen den Bürgerinnen und Bürgern unserer Länder, in hunderten deutsch-französischen Städtepartnerschaften, in Kooperationen zwischen Wissenschaftlern, Künstlern und Unternehmen und nicht zuletzt beim Jugendaustausch.

Es war kein Zufall, dass die Gründungsväter des Élysée-Vertrags als erste neue deutsch-französische Institution ein Jugendwerk geschaffen haben. Seit 1963 haben fast acht Millionen junge Menschen an den Austauschprogrammen teilgenommen. In der Tat wird das kostbare Erbe der deutsch-französischen Freundschaft nicht einfach weitergereicht. Sie muss vielmehr von Generation zu Generation immer wieder aufs Neue belebt werden.

Charles de Gaulle und Konrad Adenauer wussten, dass Freundschaft bedeutet, gerade in schweren Zeiten eng zusammenzustehen und sich gegenseitig zu unterstützen. Damals wie heute gilt: Wenn wir einig sind, dann können wir alle Herausforderungen, vor die wir gestellt werden, bewältigen – zum Wohl unserer beiden Völker und zum Wohl Europas.

Dieser Tage sind wir Zeugen einer großen Bewährungsprobe, die Europa zu bestehen hat. Die europäische Wirtschafts- und Währungsunion, so wie sie vor zwanzig Jahren gegründet wurde, erweist sich als noch nicht stark genug. Daraus muss unsere Generation die richtigen Lehren ziehen. Wir müssen das nachholen, was vor zwanzig Jahren versäumt worden ist; und das ist die = politische Vollendung der Wirtschafts- und Währungsunion. Das ist fraglos eine Herkules-Aufgabe. Aber Europa kann diese Herkules-Aufgabe bewältigen. Europa kann stärker aus dieser Krise hervorgehen, als es in sie hineingegangen ist, wenn wir uns bei allen alltäglichen Mühen wieder und wieder bewusst machen: „Wir Europäer sind zu unserem Glück vereint.“ – So haben wir es 2007 zum 50. Jahrestag der Unterzeichnung der Römischen Verträge formuliert.

Weit mehr als ein halbes Jahrhundert bestehen Frieden zwischen Deutschland und Frankreich, eine einzigartige deutsch-französische Freundschaft, Frieden und Freiheit in Europa. Letztlich ist das nur ein Wimpernschlag in der Geschichte der Menschheit. Dennoch oder genau deshalb ist und bleibt dies Motor und Antrieb unseres Handelns. Denn Europa ist weit mehr als eine Währung. Unverzichtbar dafür sind die deutsch-französischen Beziehungen. Sie haben die europäische Einigung maßgeblich geprägt und vorangebracht – und zwar gerade auch deshalb, weil sie nicht exklusiv sind. Sie schließen niemanden aus, sondern alle sind eingeladen, um gemeinsam als Partner ein starkes Europa zu schaffen – ein Europa, das auf dem Fundament gemeinsamer Werte ein Hort des Friedens = und Wohlstands auch in der Welt des 21. Jahrhunderts seinen Platz selbstbewusst einnimmt.

Meine Damen und Herren, ich selbst konnte den Weg der Aussöhnung und Freundschaft bis 1989 nur aus einer erzwungenen Ferne verfolgen – von jenseits des Eisernen Vorhangs, der Deutschland und Europa geteilt hat. Umso mehr empfinde ich es auch persönlich als großes Glück, nicht mehr unbeteiligte Beobachterin sein zu müssen, sondern auch selbst an der deutsch-französischen Freundschaft teilhaben und die europäische Einigung mitgestalten zu können.

Deshalb danke ich Ihnen, sehr geehrter Herr Präsident, lieber François, ganz herzlich für diese Einladung. Dass wir gemeinsam der Versöhnungsmesse vor 50 Jahren gedenken, ist ein wunderbares Zeichen des vertrauensvollen Miteinanders unserer Länder und Völker.

So greife ich zum Abschluss auch gerne die Worte von Präsident de Gaulle auf, als er auf seinem Staatsbesuch in Deutschland 1962 den begeisterten Zuhörern zurief: „Es lebe die deutsch-französische Freundschaft!  Vive l’amitié franco-allemande! “

Discours de la Chancelière de la République fédérale d’Allemagne, Angela Merkel,  le 8 juillet 2012 à la cathédrale de REIMS.

Monsieur le Président, cher François Hollande,
Madame la Maire,
Monseigneur,
Mesdames, Messieurs,

Cela fait cinquante ans aujourd’hui que le Président de Gaulle prononçait les paroles suivantes devant l’archevêque de Reims, je cite : « Excellence, le Chancelier Adenauer et moi même venons dans votre cathédrale sceller la réconciliation de la France et de l’Allemagne ». Ces quelques mots tout simples allaient jouer un rôle historique inégalable, écrire l’histoire. Ces mots ont été littéralement gravés dans le marbre : une plaque apposée devant la cathédrale rappelle aux visiteurs cette phrase mémorable.

La dimension du geste historique de Charles de Gaulle et de Konrad Adenauer à Reims ne peut être appréciée à sa juste valeur qu’en regardant le long chemin, semé d’embûches, parcouru par la France et l’Allemagne : pendant des siècles, nos relations de voisinage n’ont été qu’une succession sans fin de guerres et de sang versé. Les préjugés, la haine et l’inimitié ont fini par déboucher sur deux guerres mondiales dévastatrices. La ville de Reims elle même et tout le nord de la France ont connu les immenses souffrances et la misère de la guerre. Les nombreux cimetières militaires dans la région sont là pour nous le rappeler. Le bombardement de la cathédrale de Reims par les soldats allemands durant la Première Guerre mondiale a été le symbole de l’inanité de la guerre et des destructions.

Pourtant, l’espoir de la réconciliation franco-allemande était déjà présent en germe à la fin de cette guerre. Des hommes comme Aristide Briand et Gustav Stresemann ont tenté cette réconciliation. Mais les choses devaient tourner différemment… et de manière bien pire que tout ce qui avait pu être imaginé. La Seconde Guerre mondiale déclenchée par l’Allemagne a apporté des souffrances incommensurables à nos peuples, à l’Europe et au monde entier : barbarie, humiliation et privation des droits, exploitation et anéantissement, effondrement de la civilisation avec la Shoah.

La France a été occupée par l’armée allemande de 1940 à 1944. La terreur de la Gestapo et des SS a laissé des traces profondes dans la mémoire de la nation française. La relation entre nos deux peuples aurait difficilement pu être plus fortement ébranlée. Le 8 mai 1945 enfin, c’est à Reims qu’a eu lieu la capitulation sans condition de l’Allemagne. La France est alors devenue l’une des quatre puissances d’occupation en Allemagne. Plus jamais l’Allemagne ne devait troubler la paix mondiale.

Nous devons être conscients de cette situation si nous voulons pouvoir apprécier à leur juste valeur les mérites historiques de de Gaulle et d’Adenauer. Quasiment chaque famille avait été marquée par la mort et les souffrances résultant de la guerre et de ses ravages. Et pourtant,  une confiance nouvelle dans un avenir prospère avait semé le germe de la réconciliation.

Dix-sept ans après la fin de la guerre, le Président de Gaulle et le Chancelier Adenauer assistaient ensemble à une messe dans la cathédrale de Reims. Après des pages sombres, ils ouvraient un nouveau chapitre de l’histoire franco-allemande. Mieux encore : dans cette cathédrale, ces deux grands hommes d’État commençaient une nouvelle œuvre, celle de l’amitié franco-allemande.

Profondément touchés par ce moment historique, l’un parlait de miracle, l’autre de cadeau du Ciel. Ainsi, le Chancelier Adenauer déclarait dans un discours prononcé le soir du 8 juillet 1962, je cite : « Ce que le Ciel a donné à nos peuples, nous devons le cultiver et le conserver avec respect et reconnaissance ». De fait, la visite d’État du Chancelier Adenauer en France a été bientôt suivie d’une visite du Président de Gaulle en Allemagne. Son voyage s’est transformé en véritable triomphe : sa  personnalité et ses discours enflammaient les foules. À Ludwigsburg, il a tenu devant des milliers de jeunes Allemands et de jeunes Français son discours fondateur à la jeunesse.

Toutes ces rencontres ont finalement permis de donner corps à une entente politique, entrée dans l’histoire sous le nom de « Traité d’amitié ». La signature du Traité de l’Élysée en 1963 scellait par écrit le testament de Charles de Gaulle et de Konrad Adenauer. Tous leurs successeurs se sont sentis tenus d’honorer ce testament. La poignée de main du Président Mitterrand et du Chancelier Kohl à Verdun, par-dessus les tombes, a marqué les esprits. De même que la bataille de 1916 est devenue le symbole de l’absurdité de la guerre, cette poignée de main 70 ans plus tard est devenue celui de l’amitié franco-allemande.

En ce jour, nous pensons avec gratitude à tous ceux qui ont souffert personnellement de la guerre et de ses conséquences mais qui, malgré cela, ou justement à cause de cela, ont trouvé le chemin de la réconciliation. L’amitié de nos peuples et de nos nations est loin d’être une évidence. Elle s’exprime aujourd’hui par la coopération confiante entre nos gouvernements et par notre collaboration au sein de l’Union européenne et de l’OTAN. Elle se manifeste par des relations variées entre les citoyens de nos pays, par les centaines de jumelages franco allemands, par des coopérations entre scientifiques, artistes et entrepreneurs, et plus particulièrement par les échanges entre jeunes.

Ce n’est pas un hasard si la première institution franco-allemande créée par les pères fondateurs du Traité de l’Élysée a été un office pour la jeunesse. Depuis 1963, près de huit millions de jeunes ont participé aux programmes d’échange. En fait, cet héritage précieux de l’amitié franco-allemande, il ne s’agit pas seulement de le transmettre, mais au contraire de le renouveler à chaque génération.

Charles de Gaulle et Konrad Adenauer savaient ce que signifie l’amitié : se serrer les coudes dans les moments difficiles et se soutenir mutuellement. Et cela est toujours vrai aujourd’hui : si nous restons unis, nous pouvons relever tous les défis, dans l’intérêt de nos deux peuples et dans celui de l’Europe.

Nous traversons actuellement une grande épreuve que l’Europe doit surmonter. L’Union économique et monétaire européenne telle qu’elle a été créée il y a vingt ans n’est pas encore assez forte. Notre génération doit en tirer les leçons qui s’imposent. Nous devons faire aujourd’hui ce qui ne l’a pas été il y a vingt ans : parachever au niveau politique l’Union économique et monétaire. C’est là sans conteste un travail digne d’Hercule. Mais l’Europe en est capable. Elle peut sortir plus forte de cette crise si, dans nos efforts  quotidiens, nous gardons constamment à l’esprit qu’en tant qu’Européens, « notre chance, c’est d’être unis ». C’est ce que nous avions déclaré en 2007 à l’occasion du cinquantième anniversaire de la signature du Traité de Rome.

Cela fait plus d’un demi-siècle que règnent la paix entre l’Allemagne et la France, une amitié franco-allemande unique en son genre, la paix et la liberté en Europe. Tout cela n’est finalement qu’une brève période dans l’histoire de l’humanité. Mais c’est précisément cela qui nous incite à agir. Car l’Europe, c’est bien plus qu’une monnaie. Et la relation franco allemande est incontournable à cet égard. Elle a marqué très  fortement l’unification européenne qu’elle a fait progresser, d’autant plus que ce n’est pas une relation exclusive. Elle n’exclut personne ; au contraire, chacun est invité à s’y associer pour travailler ensemble, en tant que partenaires, à bâtir une Europe forte, une Europe qui, s’appuyant sur nos valeurs  communes, soit un havre de paix et de prospérité dans le monde du XXIe siècle et occupe avec assurance la place qui lui revient.

Mesdames, Messieurs, jusqu’en 1989, je n’ai moi-même, par la force des choses, pu suivre le chemin de la réconciliation franco-allemande que de loin, de l’autre côté du rideau de fer qui divisait l’Allemagne et l’Europe. Je n’en suis personnellement que plus consciente de la chance qui m’est offerte : ne plus devoir être une observatrice passive, mais pouvoir en personne participer à l’amitié franco-allemande et contribuer à  l’unification européenne.

Je vous remercie donc très sincèrement, Monsieur le Président, cher François, de cette invitation. Notre commémoration commune de la messe de réconciliation il y a cinquante ans est un magnifique témoignage de la collaboration et de la confiance de nos pays et de nos peuples.

C’est bien volontiers que je reprends à mon compte les paroles prononcées par le Président de Gaulle lors de sa visite d’État en Allemagne en 1962 et qui avaient enthousiasmé les auditeurs : « Es lebe die deutsch-französische Freundschaf !   Vive l’amitié franco allemande !  »

Datum:

08.07.2012

Ort:

Reims

Discours de M. le Président de la République – 50ème anniversaire de la rencontre entre le Général de Gaulle et le Chancelier Adenauer

Madame la Chancelière,
Chère Angela MERKEL,

Je suis heureux et fier de vous accueillir ici à Reims, pour l’évocation de l’amitié franco-allemande. Je salue Mesdames et Messieurs les ministres, les parlementaires, les élus, les autorités qui nous ont fait le meilleur accueil, ici, dans cette région Champagne-Ardenne.

Il y a 50 ans, le Chancelier ADENAUER et le Général De GAULLE se retrouvaient ici à Reims. Reims, ville martyre de la Première Guerre mondiale. Reims, au cœur de la Champagne, où les deux batailles de la Marne, si dures, si longues, si meurtrières, laissèrent dans les mémoires collectives de l’Allemagne et de la France des traces profondes. Reims, dont la cathédrale, qui fut celle des sacres des rois de France, reçut plusieurs centaines d’obus tout au long de la Grande Guerre. Reims, où fut signé, en mai 1945, dans une salle du collège, l’armistice mettant un terme à la Seconde Guerre mondiale.

C’est auréolés de tous ces symboles que le Général De GAULLE et Konrad ADENAUER choisirent cette ville de Reims, le 8 juillet 1962, pour lancer une déclaration d’amitié qui lie encore la France et l’Allemagne. A Reims, ce jour-là, le 8 juillet, je ne sais pas quel temps il faisait !

Non, il ne faisait pas beau ! Il faisait un beau temps pluvieux comme aujourd’hui ! Un temps qui scelle les amitiés. Le Général De GAULLE et Konrad ADENAUER assistèrent d’abord, non loin d’ici, à Mourmelon, aux manœuvres de soldats français et allemands, pour la première fois défilant ensemble, alors qu’ils s’étaient tant combattus, préfigurant ainsi la Brigade franco-allemande qui nous a rendu les honneurs aujourd’hui. Puis, les deux hommes d’Etat vinrent se recueillir, comme nous l’avons fait, dans la cathédrale meurtrie, cette cathédrale où les magnifiques vitraux de CHAGALL et de KNOEBEL donnent à l’édifice une nouvelle splendeur. Enfin, ils se rendirent à l’Hôtel de Ville, pour prononcer les discours qui font désormais partie de notre histoire commune.

Six mois plus tard, Konrad ADENAUER et le Général De GAULLE signaient le Traité de l’Elysée, le 22 janvier 1963, qui consacrait bien plus qu’une réconciliation, mais l’amitié entre la France et l’Allemagne. Notre réunion d’aujourd’hui, et j’en remercie Adeline HAZAN, le maire de Reims, est d’abord un hommage à ces deux visionnaires de la politique. Il fallait de la lucidité, pour ne pas réduire la longue marche de nos deux nations à plus de trois quarts de siècle de guerres, et regarder ce qu’elles avaient déjà construit ensemble. Il fallait de l’audace, pour imaginer un avenir commun, après tant de douleurs, de ressentiment, et d’esprit de revanche. Il fallait de la grandeur, pour comprendre que notre amitié permettait de donner du sens à ce que nous voulions faire — ils voulaient faire : la construction de l’Europe.

De la guerre, ces deux hommes étaient sortis avec des certitudes : ils voulaient qu’après la guerre il y ait la paix, la paix durable. Mais ils voulaient faire ce geste si symbolique dignement, souverainement, librement, sans autre obligation que de servir leur pays. Ils l’ont fait moins de 20 ans après avoir traversé eux-mêmes, et avec quelle droiture, la plus grande tragédie de l’histoire humaine, celle de la Seconde Guerre mondiale. Konrad ADENAUER avait été démis de toutes ses fonctions à l’arrivée au pouvoir d’HITLER ; il fut emprisonné par les nazis, et il fut l’un de ceux qui, au long de ces années noires, veilla sur la conscience de l’Allemagne. De la guerre, il était sorti armé d’une grande phrase, qu’il prononça ; il disait : L’histoire est le total des choses qui auraient pu ne pas être faites. Il pensait à la guerre, à la haine, au racisme, à l’antisémitisme, mais il pensait aussi à ce que l’histoire pouvait produire : la paix, la concorde, la fraternité, l’humanité en marche.

A ses côtés, ce jour-là, 8 juillet 1962, se tenait la haute silhouette de Charles de GAULLE. L’homme pouvait proclamer l’état de paix, puisqu’il avait décidé, lui, en 1940, de faire la guerre, quand tant d’autres s’y dérobaient. Il avait su défendre, illustrer, incarner l’honneur de la patrie. Ces deux hommes, donc, le 8 juillet 1962, avaient décidé ensemble de faire avancer l’histoire. Ils mesuraient, en venant ici, la force du symbole, qui était capable de créer l’irréversible. Voilà pourquoi ce qui nous rassemble, un demi-siècle plus tard, chère Angela MERKEL, c’est la gratitude à leur égard, et plus encore, notre volonté de leur rester fidèle.

Ces deux grands hommes ne voulaient pas occulter l’histoire, ils voulaient engager l’avenir. Charles de GAULLE, qui avait le sens de la formule, déclarait, lors de la signature du Traité de l’Elysée : Nous ne tournons pas une page, nous ouvrons une porte. Et qui aurait pu songer, en 1963, à cette époque, que leurs successeurs, chanceliers d’Allemagne, présidents de la République, seraient capables, ensemble, d’aller aussi loin, d’aller aussi vite ? Je pense au Marché Unique, à l’élargissement de l’Europe, à la réunification de l’Allemagne, à la création de l’euro ; et à chaque fois, l’amitié franco-allemande en fut le socle.

Madame la Chancelière, je vous propose à notre tour, après d’autres, après ces images fortes qui restent dans nos mémoires, celle de François MITTERRANDserrant la main d’Helmut KOHL à Verdun, je vous propose d’ouvrir, de franchir même ensemble une nouvelle porte, sur des années qui rendront encore plus étroite l’amitié entre nos deux nations. Amitié : c’est un mot fort, dont je mesure l’exigence. Une amitié se préserve, mais surtout, se cultive, s’entretient, s’enrichit, pour mieux se redécouvrir. C’est notre devoir, mais aussi notre responsabilité. Nous n’héritons pas d’une amitié, nous la renouvelons à chaque génération. Nous ne commémorons pas une amitié, nous la partageons.

Et nous voulons d’abord partager notre jeunesse : nous avons le devoir de lui transmettre la conscience du privilège qui est le sien, de n’avoir jamais rien connu d’autre que la paix et la démocratie. Et nous mesurons aussi ses attentes, ses inquiétudes, ses peurs, par rapport à l’emploi, par rapport à la formation, par rapport à la place de la génération qui vient, dans nos pays respectifs. Je tiens ici à saluer l’œuvre de l’Office franco-allemand de la Jeunesse, qui contribue avec persévérance et succès à diffuser auprès de nos jeunes des valeurs communes, ces valeurs qui sont inscrites dans les textes fondateurs de l’Union Européenne : valeurs de liberté, de démocratie, de justice, de dignité, d’égalité.

Nos deux pays sont les fondateurs de cette Europe, dont l’existence même est une extraordinaire victoire sur la force, la volonté sur la fatalité, l’union sur les nationalismes. Aujourd’hui, l’enjeu pour l’Europe ce n’est plus sa reconstruction, c’est la transition : la transition pour passer d’un monde à un autre, d’une société à une autre, d’une époque à une autre ; transition industrielle, transition écologique, transition énergétique, voilà ce que nous avons à préparer ensemble. Nous avons une jeunesse en partage, nous avons aussi une économie en partage, une monnaie en partage. Nous devons la défendre, avec des règles, avec des instruments puissants, avec des politiques coordonnées.

L’Union Européenne traverse une épreuve, ce n’est pas la première, ce ne sera pas la dernière ; mais elle peut être l’occasion d’un rebond, d’un sursaut, d’un nouveau départ. Elle nous impose d’avancer vers un nouveau mode de développement, capable d’allier performance économique et progrès social, compétitivité et solidarité, et aussi de conjuguer la souveraineté nationale à laquelle nous tenons, ici en France comme en Allemagne, et notre engagement européen.

La semaine dernière, chère Angela MERKEL, nous étions à Bruxelles ensemble, et nous bâtissions à notre tour l’architecture d’une Union bancaire, c’était le premier pas, qui s’ajoutera à l’Union budgétaire, nécessaire, à l’Union monétaire, qui ouvrira à la stabilité, à la croissance, et aussi au renforcement de nos liens. Nous avons même décidé ensemble d’édicter une taxe sur les transactions financières, ce n’est jamais facile, mais qui permettra aussi de réguler les marchés, de les encadrer. D’autres étapes nous attendent. Nous voulons progresser à un rythme qui doit s’accélérer ; c’est ce que j’ai appelé l’intégration solidaire, dans le cadre d’une Union politique, à laquelle vous avez aussi appelé les Allemands. Pour y parvenir, à cette Union, la qualité de la relation entre la France et l’Allemagne est décisive.

Nous sommes à la veille d’une grande année, où nous allons évoquer, célébrer l’amitié franco-allemande. Je veux que, à ces cérémonies, s’associent tous les partenaires, les collectivités locales, les entreprises, les acteurs culturels, les médias, la société, les citoyens, pour en faire un véritable succès populaire. Je le dis aujourd’hui, par rapport à des événements qui se sont produits, hier soir : aucune force obscure, et encore moins la bêtise, qui lui prête souvent son concours, ne pourra altérer le mouvement profond de l’amitié franco-allemande. Notre amitié inspire l’Europe. Nous ne voulons pas donner la leçon ; nous entendons tout simplement montrer l’exemple. Nous ne voulons pas nous imiter l’un l’autre, nous voulons renforcer nos liens pour être plus forts ensemble. D’où la confiance qui doit naître, qui doit renaître à chaque étape, pour permettre à l’Europe d’aller plus loin, dans une Union avec ceux qui voudront se joindre à nous pour aller plus loin.

Merci, chère Angela MERKEL, Madame la Chancelière, de votre présence à Reims aujourd’hui. Nous n’allons pas nous quitter, je vous retrouverai à Ludwigsburg le 22 septembre ; peut-être nous verrons-nous dans l’intervalle. Mais nous serons aussi à Berlin le 22 janvier 2013, pour le 50e anniversaire du Traité de l’Elysée. Et je souhaite que nous puissions écrire une page supplémentaire de ce Traité, pour que vive longtemps, pour que vive bien au-delà de nous l’amitié entre la France et l’Allemagne, la belle amitié franco-allemande.

Merci.

-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o

Besuch in Lyon vom 7. -10. Juli 2011 4.2.11

(Anreise nach Varois am Mi., dem 6. Juli, Rückreise am Mo., dem 11. Juli)

I.  Programm

Donnerstag, 7. Juli:     Ein Tag im Beaujolais

9.00 Uhr Abfahrt in Varois-et-Chaignot

gegen  11.30 Uhr Ankunft in Lacenas (wenige Kilometer westlich von

Villefranche-sur-Saône) im Weingut ‚Domaine des Averlys’ bei Mireille

und Etienne. Führung durch Weinberge und Keller, Weinprobe mit

Imbiß.

Am Nachmittag Rundfahrt durch das ‚Pays des Pierres Dorées’(Land

der goldfarbenen Steine), einem Gebiet westlich von Lyon mit 39

Dörfern, zu denen auch Lacenas gehört, in denen die Gebäude aus

gelbem Kalkstein erbaut sind, und wo seit dem Jahr 832 Weinbau

betrieben wird.

Danach Fahrt zum Hotel in Lyon und Abendessen.

Freitag, 8. Juli: Nach dem Frühstück Rundgang (mit einem guide) durch das ‚alte

Lyon’: Wir erfahren dabei etwas über die großen Etappen der

Geschichte Lyons. Wir entdecken die blühende Stadt des 19. Jahr-

hunderts und die Basilika Notre Dame de Fourvière, die gallo-römische

Periode mit ihren antiken Stätten, vor allem den beiden Theatern,

und die am Fuße des Hügels Fourvière gelegene Renaissance-Stadt.

Danach ist Zeit zu einem individuellen Mittagessen.

Am Nachmittag: Führung durch das Opernhaus und das Stadtviertel

Croix Rousse’. Besichtigung des Museums ‚Maison des Canuts’(Haus

der Seidenarbeiter), in dem die Seidenweberei von den Anfängen bis

heute dargestellt wird.

Abendessen im Hotel.

Samstag, 9.Juli:Fortsetzung der Stadtführung mit Besichtigung der ‚Murs peints de

Lyon’ (Bemalte Hauswände), die die Geschichte und Kultur der Stadt

zeigen.

Individuelles Mittagessen.

Am Nachmittag Fortsetzung der Besichtigung des 24 ha großen

Renaissance-Stadtviertels ‚vieux Lyon’aus dem 15. und 16. Jahrhundert,

der ersten denkmalgeschützten Altstadt Frankreichs. Sie gehört heute

zum Weltkulturerbe der Unesco.  Eine Besonderheit stellen hier die

traboules’ genannten Verbindungsgänge zwischen den Straßen dar. Der

Ausdruck stammt aus dem lateinischen ‚trans ambulare’, was in etwa

‚durchgehen’ bedeutet. Diese ‚traboules’ sind ein bedeutender Teil der

Stadtgeschichte. Insgesamt finden sich 230 dieser Durchgänge vor

allem in der  Renaissance-Altstadt und dem Viertel Croix-Rousse.

Danach Schiffahrt auf der Saône.

Abendessen im Hotel.

Sonntag, 10.Juli: Der Vormittag steht zur freien Verfügung.

Nach dem individuellen Mittagessen beginnt die Rückfahrt.

Zwischenstop in dem nord-östlich von Lyon gelegenen Pérouges mit

Besichtigung der malerischen, mittelalterlichen Altstadt, die für

zahlreiche Filme die Kulisse abgegeben hat.

Danach Weiterfahrt nach Varois-et-Chaignot.

Für die Abende kann vor Ort nach Absprache ein zusätzliches Programm organisiert werden.

II. Unterkunft Hôtel Mercure ‚Les Lumières’

69 Cours Albert Thomas

69003 Lyon

Tel.  04 78 53 76 76 (innerhalb Frankreichs)

0033 4 78 53 76 76 (von Deutschland aus)

III: Kosten und Bezahlung

Bei 30-34 Teilnehmern beträgt der Preis 380 Euro pro Person. Darin enthalten sind:

-  Fahrt im modernen Reisebus

-  3 Übernachtungen im 3-Sterne-Hotel Mercure Les Lumières

-  Halbpension inkl. ¼ Wein

-  Weinprobe und Imbiß am ersten Tag in Lacenas

-  alle Besichtigungen , wie sie im Programm vorgesehen sind

-  die Schiffahrt auf der Saône.

Nicht enthalten ist das Mittagessen (mit Ausnahme des 1. Tages).

Es besteht die Möglichkeit, eine Reiserücktrittsversicherung inkl. Gepäckversicherung zum Preis von 14 Euro pro Person abzuschließen.

Bezahlung der Reise in zwei Raten von jeweils 190 Euro pro Person. Überweisen Sie die erste Rate bitte bis zum 4. März, die zweite bis zum Wochenende des Besuchs der Franzosen vom 6. – 8. Mai auf das folgende Konto:

Comité de jumelage

Mairie de Varois-et-Chaignot

Konto-Nr.  0417507 A 025

bei der Banque Postale Centre Financier de Dijon

IBAN  FR95 2004 1010 0404 1750 7A02 560

BIC  PSSTFRPPDIJ

Freundschaftskreis HAMM –VAROIS-et-CHAIGNOT

Vorstand  (seit der Mitgliederversammlung vom 25.1.2010)

Le Conseil d’Administration du jumelage (après l’assemblée générale du 25 janvier 2010)

Vorsitzender/Président                                  Hans-Werner B a r t h

Stellvertr. Vorsitzender/  Vice-président    Arthur G e l l i n e c k

Schatzmeister/   Trésorière                           Regina F r e y

Schriftührer/  Secrétaire                                Gerhard H o l z e n t h a l

Pressereferent/Attachée de presse               Gabriele L o h r

Beisitzer/ Autres membres du bureau

Brigitte F r a n k e n s t e i n

Volker K e h l

Dirk K ö h l e r

Stefanie K o p f

Gerda R a u c h

Annelie S a u e r

sowie Ortsbürgermeister Volker Luckas oder sein Stellvertreter, die kraft ihres Amtes Sitz und Stimme im Vorstand haben/ et Volker Luckas, maire de Hamm, ou son remplacant qui sont membres du bureau et ont le droit de voter en vertu de leurs fonctions.

Kassenprüferinnen/ commissaires aux comptes        Annelie G e l l i n e c k und Waltraud K ö n i g

Ehrenvorsitzender/Président d’honneur                 Martin Fritz

Kontakt

Hans-Werner B a r t h,  Vorsitzender

Hauptstrasse 29

67580  H a m m  am Rhein

Tel. 06246 / 6253 oder 6925 (bei der Verbandsgemeindeverwaltung Eich)

E-Mail:  hanswernerbarth@aol.com oder  hans-werner.barth@vg-eich.de

Wir sind mit Freistellungsbescheid des Finanzamtes Worms-Kirchheimbolanden wegen Förderung der Völkerverständigung als gemeinnützigen Zwecken dienend anerkannt und von der Körperschaftssteuer befreit. Wir sind somit berechtigt, Spendenquittungen auszustellen.

Unsere Bankverbindung lautet:

Freundschaftskreis HAMM – VAROIS-et-CHAIGNOT

Kontonummer   73216303

Volksbank Worms-Wonnegau

BLZ 553 900 00

Sonntag, 03. April 2011 01:48 Uhr
URL: http://www.wormser-zeitung.de/region/vg-eich/hamm/10394900.htm


Hamm

Das Frankreich-Fieber grassiert

01.04.2011 – HAMM

Von Claudia Wößner

MGV HAMM Mitglieder bereiten sich auf Konzertreise nach Burgund vor / Verstärkungen gesucht

Beim Männergesangverein 1838 Hamm pauken die Sänger seit Wochen fleißig Französisch. Das grassierende Frankreich-Fieber wird sich bis zum Herbst noch weiter verstärken. Denn vom 30. September bis 2. Oktober unternehmen der Männerchor und der gemischte Chor „Neue Töne“ eine Konzertreise nach Varois-et-Chaignot in Burgund.

„Wir können alle Stimmen brauchen“

In der Hammer Partnergemeinde, die sich am Stadtrand von Dijon befindet, will die MGV-Truppe zauberhafte Melodien auf die Bühne bringen – und das zum Teil auch auf Französisch. Damit das Konzert zu einem unvergesslichen Erlebnis für alle wird, sucht der Verein nach personellen Verstärkungen für beide Chöre. Auch Sänger, die sich nur für das Frankreich-Projekt interessieren ohne eine weitere Verpflichtung eingehen zu wollen, können sich melden. „Wir können alle Stimmen brauchen“, erklärt Chorleiter Hermann Jehl. Kein Muss, aber doch wünschenswert seien Französisch-Kenntnisse.

Mit dem Singen auf Französisch tun sich die Sänger schwer, vor allem an der richtigen Aussprache muss gefeilt werden, schließlich haben die meisten – wenn überhaupt – nur Erfahrung mit dem Schulfranzösisch. „Für das Einstudieren französischer Texte brauchen wir wesentlich länger“, hat denn auch Jehl in den letzten Singstunden erlebt. Eine Einschätzung, die der mitprobende Vereinsvorsitzende Volker Luckas teilt: „Das Französische erfordert eine gewisse Konzentration.“

Für beide Chöre, ergänzt Jehl, der seit über 30 Jahren in Hamm den Dirigentenstab schwingt, seien die Proben für die Konzertreise „eine Herausforderung“. Man habe schon auf Schwedisch gesungen, auf Kroatisch und in vielen Sprachen mehr. Nur die ach so viel zitierte Sprache der Liebe war bei den unzähligen MGV-Auftritten noch nie dabei. Für Jehl, Luckas und die singenden Französisch-Azubis gibt es aber einen echten Glücksfall. In den Chorreihen findet sich nämlich eine Sängerin, die Französin ist. Sie ist natürlich die beste Hilfe, um sprachliche Unklarheiten zu beseitigen.

Für die Sänger ist auch die Fahrt nach Frankreich eine Premiere. Als Verein statteten sie der Partnergemeinde noch keinen Besuch ab, was die Reise umso spannender machen wird. Für eine Konzertreise ging es vor Jahren schon einmal in die Ukraine. Wenn diesmal der Bus gen Westen steuert, wird es ein deutlich kürzerer Trip als damals. Was die Sänger in Burgund erwartet, ist ein Konzert während der alljährlichen Begegnung der beiden Freundschaftskreise aus Hamm und Varois-et-Chaignot.

„Die Partnerschaft ist sehr lebendig“

1982 fand die erste deutsch-französische Begegnung statt, 1983 wurde die „Jumelage“ offiziell besiegelt. Die Gemeindepartnerschaft sei im Rahmen der regionalen Partnerschaft zwischen Rheinland-Pfalz und Burgund entstanden, erklärt Martin Fritz, der Ehrenvorsitzende des Freundschaftskreises. Wenngleich im nächsten Jahr der 30. Geburtstag der grenzüberschreitenden kommunalen Verbindung ansteht, kann sich der aktuelle Freundschaftskreisvorsitzende Hans-Werner Barth nicht über mangelndes Interesse beklagen: „Die Partnerschaft ist sehr lebendig.“

Pro Jahr stünden zwei offizielle Begegnungen an, die ein Wochenende lang dauerten. Im Frühjahr kämen stets die Franzosen an den Altrhein und im Gegenzug ziehe es die Hammer immer im Herbst nach Burgund. Jetzt im Mai werde eine französische Delegation der Altrheingemeinde einen Besuch abstatten. Hans-Werner Barth zufolge sind es auf beiden Seiten insgesamt rund 80 bis 100 Leute, die die Partnerschaft am Leben halten. Zwischen den Aktiven hätten sich mittlerweile viele Freundschaften entwickelt. Zusätzlich zu den offiziellen Begegnungen, so Martin Fritz, finde seit 2005 alle zwei Jahre eine gemeinschaftliche Städtereise statt.

2 réponses à La page de HAMM

  1. Martin Fritz dit :

    Chers amis,
    notre voyage à Lyon était magnifique. Merci beaucoup à Paul et son équipe pour l’organisation parfaite et cette ambiance d’amitié qui touche toujours à nouveau mon coeur. Nous avons vu tant de choses intéressantes que je suis heureux que vous avez choisi comme destination la ville de Lyon que je ne connaissais – malheureusement – pas du tout. La journée dans le Beaujolais était aussi superbe et très sympathique. Gudrun et moi, nous n’oublirons pas Mireille et Etienne.
    Comme nous deux aimons beaucoup l’opéra et que la visite de l’Opéra de Lyon nous a beaucoup plu, je viens de réserver deux billets pour la représentation de ‘Parsifal’ de Richard Wagner, vendredi le 9 mars 2012 à 18 heures. Nous allons prendre l’avion de Francfort jeudi le 8 mars à 12 h 10 pour arriver à Lyon Saint Exupéry à 13 h 25. Le vol de retour sera samedi le 10 mars à 14 h 20. Est-ce qu’il y aura quelqu’un de nos amis de Varois-et-Chaignot que nous rencontrerons là? On verra.
    Mais d’abord nous nous verrons en octobre à Varois.
    Encore une fois merci de tout et à bientôt
    Amicalement
    Martin et Gudrun

  2. Ping : 1er, 2 et 3 mai 2015 : Le jumelage en visite à DARMSTADT, « la ville de la science », « Wissenschaftstadt Darmstadt ». | Jumelage Varois-et-Chaignot / Hamm am Rhein

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